
A l'image du célèbre peintre hollandais Jopie Huisman (d'ailleurs son parent), Gerard Boersma jouit d'une certaine notoriété aux Pays Bas pour ses oeuvres où le détail règne en maître. Sa peinture hyper-réaliste narre le quotidien de l'homme au coeur des paysages urbains modernes.
Explorateur passionné de la vie urbaine, Boersma observe le quotidien des citadins, dans les rues et dans les transports publics, dans les magasins, dans les salles d'attente et dans les musées. La fugacité des situations est fixée sur le "carnet de notes" photographique, dont les images serviront ensuite de point de départ aux oeuvres réalistes de l'artiste.
Le regard du peintre gèle le mouvement désordonné de la cité et nous donne à en voir les scènes les moins apparentes : la solitude du citadin, le manque de communication entre les hommes, le retrait de chacun au sein de son monde intérieur lors d'une attente sur un quai de gare ou en parcourant les trottoirs des rues si souvent empruntées qu'on ne les voit même plus.
Des moments figés par l'oeil de l'artiste et fixés sur sa toile attirent soudain notre attention sur des scènes si discrètes qu'on n'y aurait pas prêté attention mais qui ont au final cette capacité à nous éclairer sur notre propre monde et sur nous-mêmes.
Gerard Boersma fut fut étudiant à la School of Arts Minerva de Groningen aux Pays-Bas, dont il obtint le diplôme en 2001.
Il se consacre depuis lors à son métier de peintre et expose tant dans son pays natal qu'à l'étranger.
Ses oeuvres font aujourd'hui partie de grandes collections dans les villes européennes que sont Amsterdam, Munich, Rome ou Naples, et aux Etats-Unis à New York, Washington, Chicago, Los Angeles ou San Francisco.

Boersma découvrit New York pour la première fois en 2004 lorsqu'il vint y présenter ses oeuvres à des galeries de Soho. Peintre des situations du quotidien, de l'homme au sein des grandes cités, il se rendit compte que la grande métropole (et peut-être tout particulièrement son métro) était une source d'inspiration inépuisable.
'New York, New York, a city so nice they had to name it twice.' une phrase tirée d'une chanson de mon rappeur favori Biz Markie et à laquelle j'adhère parfaitement" explique Gerard.

"Ce qui me fascine le plus, dans la Big Apple, ce ne sont pas tant ses gratte-ciels que ses habitants qui donnent à la cité son ambiance si particulière".
"Les New-yorkais ont à mes yeux la particularité d'être sans fards, simples et directs, mais toujours amicaux et dotés d'un vrai sens de l'humour".
"Il n'est pas étonnant que New York soit au centre de tant de choses, y compris de l'art. Je suis très impatient d'y présenter ma peinture une nouvelle fois. Comme on dit, si je peux réussir à New York, je peux réussir partout!"
Prochaines expositions :
Solo-show
6 dec - 1 feb
Gemeentehuis Skasterlan, Joure (Netherlands)
L.A. Art Show
represented by Amstel Gallery
21 jan - 25 jan
L.A. Convention Center
Los Angeles (USA)